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Maroc : 8,9 millions de touristes au premier semestre 2025

Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire lance les travaux de la nouvelle feuille de route du Tourisme en collaboration avec les acteurs majeurs du secteur et les professionnels. (Source : lepetitjournalmarocain.com)

Le Maroc a accueilli 8,9 millions de touristes au premier semestre 2025, affichant une progression de 19% par rapport à la même période de 2024 (1,4 million de touristes supplémentaires), aux termes des chiffres publiés par le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et l’Économie sociale et solidaire début juillet.

Ce premier semestre prometteur maintient ainsi la tendance à la hausse et confirme le positionnement du Royaume chérifien comme destination de choix, offrant des perspectives encourageantes pour le reste de l’année 2025. « Ces résultats confirment l’attractivité du Maroc et notre capacité à attirer un nombre croissant de touristes », s’est félicité Mme Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et l’Économie sociale et solidaire qui ajoute : « Nous entamons la deuxième moitié de l’année avec deux chantiers prioritaires, à savoir le renforcement du réseau aérien et l’accélération du développement de l’offre d’hébergement et d’animation ».
Le mois de juin contribue à cette dynamique avec 1,7 million d’arrivées, soit une hausse de 11% par rapport à 2024, marquant le meilleur mois de juin jamais enregistré. Cette ouverture positive de la saison estivale devrait consolider la croissance observée, d’autant plus que cette période représente traditionnellement un pic d’activité pour le secteur touristique marocain.

Faire du Maroc l’une des 15 premières destinations mondiales

La ministre Fatim-Zahra Ammor n’exclut pas la possibilité que le Maroc accueille 20 millions de visiteurs d’ici à la fin de l’année. « Nous sommes sur la bonne voie pour réaliser notre vision de 26 millions de touriste en 2030. Ce qui démontre l’efficacité de notre feuille de route », s’est-elle réjouie .
À son avis, « ces chiffres reflètent également l’attractivité grandissante du Maroc, qui se positionne aux côtés des plus grandes destinations mondiales ». Elle assure : « Nous gardons le cap pour maintenir cette dynamique exceptionnelle. Notre objectif est clair : consolider cette croissance sur la durée et poursuivre nos efforts pour faire du Maroc l’une des 15 premières destinations mondiales d’ici à 2030 ».


Échouage massif de dauphins en Tanzanie Un phénomène inhabituel

Plus de 400 dauphins ont échoué début juillet sur l’île de Pemba, dans l’archipel tanzanien de Zanzibar, causant la mort de sept d’entre eux, a annoncé l’agence chinoise Xinhua citant Makame Omar Makame, directeur du département de conservation marine, qui explique que cet événement inhabituel a mobilisé pêcheurs et gardes-forestiers afin de sauver les mammifères marins en détresse.
Désorientés, les dauphins se sont retrouvés piégés dans des eaux peu profondes. La majorité du groupe a pu être remise à l’eau. Malheureusement, sept individus n’ont pas survécu. « Bien que les dauphins puissent occasionnellement se perdre, un échouage massif comme celui-ci est rare à Zanzibar », a expliqué Makame. Les dauphins, qui utilisent l’écholocalisation pour naviguer, sont particulièrement sensibles aux perturbations sous-marines, notamment les bruits anthropiques et les changements météorologiques.
Cette tragédie relance le débat sur l’impact des activités humaines et du dérèglement climatique sur la faune marine et appelle à une surveillance accrue pour prévenir de tels incidents.

L’euthanasie est une option pour réduire au maximum les souffrances

Mi-février, un banc de 157 fausses orques, des gros dauphins prédateurs, s’était échoué en l’espace de 48 heures sur l’île de la Tasmanie au sud-est de l’Australie. Les agents de protection de l’environnement ont pu sauver 90 d’entre eux.
L’opération de secours était complexe à cause de l’inaccessibilité de ce lieu reculé et des conditions océaniques. Brendon Clark, un agent local de protection de la faune, a indiqué qu’il était difficile de remettre à l’eau les cétacés encore en vie, ceux-ci pouvant peser plus d’une tonne. Lorsque des animaux s’échouent, « l’euthanasie est une option pour réduire au maximum les souffrances », avait-il estimé.

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